Au départ, je n’aimais pas l’intelligence artificielle
Vraiment.
Je voyais l’IA partout, mais je n’avais aucune envie de devenir la personne qui publie des textes froids générés par une machine.
Et en même temps, je suis TDAH, hypersensible, avec un cerveau qui peut partir dans dix directions et une énergie qui n’est pas toujours constante.
Il y a des jours où j’ai mille idées.
Et d’autres où je n’ai ni l’énergie, ni la motivation, ni l’envie de gérer la technique, les emails, les pages et tous les petits détails du business.
Alors j’ai commencé à tester l’IA sur mes problèmes réels.
D’abord, elle m’a aidé à mieux gérer mes emails.
Puis à créer mes contenus, préparer mes vidéos et gérer mes réseaux sociaux.
Petit à petit, j’ai commencé à automatiser mes carrousels et certains de mes processus de création.
Et ensuite, je suis allé beaucoup plus loin.
J’ai commencé à me cloner.
Pas pour remplacer mon humain, mon intuition ou mon authenticité.
Pour transformer mes méthodes, mes raisonnements et mes processus en agents capables de m’assister et d’aider les personnes que je forme.
J’ai créé un décodeur de charte de design humain pour mes praticiens.
J’ai créé des agents capables de les aider à préparer des séances de libération basées sur l’EFT. Je les ai transmis à mes étudiants, et ils sont aujourd’hui des centaines à les utiliser.
J’ai également créé des agents pour mes offres, mes contenus, mes lancements et mes systèmes business.
Et aujourd’hui, c’est devenu une évidence : je ne peux plus développer mon entreprise comme avant.
Parce que l’IA ne sert pas seulement à écrire plus vite.
Elle peut devenir une extension de ta mémoire, de ta méthode et de ton organisation.
Elle peut t’aider à canaliser tes idées, à mieux gérer ta dispersion et à continuer d’avancer lorsque ton énergie ou tes émotions prennent plus de place.